Twitter

4 erreurs que les parents font lorsque l’enfant désobéit

Publié par le Mai 15, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

4 erreurs que les parents font lorsque l’enfant désobéit

Aujourd’hui, parlons des erreurs fréquentes face à la “désobéissance” d’un enfant. Toute personne qui a déjà gardé un enfant sait que, à certains moments, il peut se transformer en véritable une bombe atomique. Les crises de colère peuvent se produire avec une fréquence étonnante ; dans la plupart des cas, il est rare que les petits adhèrent aux consignes que nous leurs mettons. Toutefois, si les enfants ont une tendance presque naturelle à ne pas tenir compte des règles, les parents n’ont pas développé de compétence innée et basée sur l’intuition qui leur permette de faire face à ces situations. Ils sont amenés à apprendre de leur expérience et à porter une attention particulière aux stratégies utilisées pour faire face aux comportements inadaptés de leur(s) enfant(s). Malheureusement, dans ce processus d’apprentissage il existe une série d’erreurs très courantes qui sont tout à fait évitables. Voici donc les erreurs les plus courantes des parents face à un enfant qui désobéit.   Les pièges à éviter quand les petits désobéissent   Pour l’enfant, les pensées abstraites comme la persévérance, la patience, les plans à long terme ne veulent rien dire. Ce phénomène a une raison scientifique : leur immaturité cognitive. Leurs  lobes frontaux ne sont pas connectés avec le reste du cerveau pour prendre des décisions qui vont bien au – delà de l’ici et maintenant. De fait, au cours des premiers mois de leur vie, les bébés ont de sérieuses difficultés à « décrocher » leur attention de ce qu’ils ont sous les yeux, bien qu’il puisse y avoir quelque chose de plus important qu’ils ne voient pas. Au fur et à mesure que les neurones du cerveau du nourrisson se connectent ensemble, la capacité de guider leurs actions vers une projection à  long terme s’améliore, mais cela est un processus graduel qui se termine à la fin de l’adolescence – début de l’âge adulte. L’objectif du parent est d’adapter ses attentes et son comportement aux capacités cognitives de leurs enfants et de créer des stratégies de coexistence qui ne sont pas toxiques pour les deux parties. Voyons voir les erreurs les plus fréquentes dans la gestion de situations de désobéissance.   1. Des démonstrations de puissance   L’un des pièges dans lequel tombent les parents est de prendre la désobéissance comme un défi direct à leur autorité, un jeu d’intimidation et de pouvoir. Qu’un enfant ne réponde pas aux consignes ne signifie pas qu’il les conteste. En fait, il est probable que leurs actions sont dû au fait qu’ils les ont simplement pas comprises ou ne les ont oubliées. Ceci est très fréquent : souvent des comportements qui nous semblent relever du bon sens ne le sont pas, à leurs yeux. Les consignes peuvent ne pas être comprises et il leur est plus difficile de les mémoriser. Donc, pour éviter cette erreur, vous pouvez vous assurer d’abord si vous avez à gérer un cas de « désobéissance » ou, plutôt, simplement de « non obéissance ». Si c’est ce dernier cas, nous devons nous efforcer de permettre à l’enfant de comprendre la logique derrière la règle.   2. Imiter la colère   Constater qu’un enfant crie et nous attaque verbalement pour une règle qu’il n’aime pas peut nous faire tomber dans la tentation de faire fondamentalement la même chose : se mettre en colère et contre-attaquer. Cela revient, ni plus ni moins que de combattre le feu par le feu . Cela ne sert à rien si ce n’est de vivre un moment de stress et d’inconfort. Si le résultat de notre colère entraîne une punition, ce qui est très fréquent, nous devons garder à l’ esprit que cette punition sera interprétée par l’enfant comme une extension de la colère du père ou de la mère....

Lire Plus

Materner à tout âge

Publié par le Avr 24, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Materner à tout âge

Materner, materner oui mais jusqu’à quand ? Materner à tout âge ? Dans certaines cultures le maternage se concentre les premiers mois, les premières années puis lors d’un rituel ou pas, le maternage peut s’arrêter de façon brutale… Dans nos sociétés, un parent en train de materner un nourrisson passe encore. Un parent en train de cajoler un bambin selon la situation et l’environnement peut, quant à lui, recevoir un regard plus ou moins approbateur. Et parfois même, au delà du regard désapprobateur, des remarques peuvent fuser… des remarques de personnes de l’entourage proche ou même de parfaits inconnus ! Alors, on peut naturellement se poser la question de l’intérêt de materner un enfant, de le cajoler, de l’entourer de son amour au delà d’un certain âge (qui peut différer selon l’héritage familial ou la société). Oui, materner ne se borne pas qu’aux premières semaines ou premiers mois, c’est une attitude à garder et à enrichir. Un attitude à faire évoluer… Le maternage d’un nourrisson ou d’un ado est souvent différent (quoique ^o^), ceci dit le besoin d’aimer et de se sentir aimé est toujours bien présent ! Et d’ailleurs, le maternage est-il uniquement associé à la figure maternelle ? Bien sur que non ! Tout le monde peut materner puisque c’est simplement le fait de prendre soin d’autrui, d’un tout-petit dépendant ou d’un plus grand car nous sommes des êtres humains et le besoin de contact, de chaleur humaine, de reconnaissance et d’amour est universel ! Le Dr Gueguen dans cette vidéo donne vraiment une réponse convaincante à la question “Est-ce que je couve trop mon enfant ?”.     Alors, je vous invite à vous faire une cure de câlins et de bisous, de déverser en vous et autour de vous un fleuve d’ocytocine !     Qu’en pensez-vous ? Comment évolue votre maternage...

Lire Plus

Une alternative aux appareils dentaires douloureux

Publié par le Avr 19, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | 7 commentaires

Une alternative aux appareils dentaires douloureux

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai subi l’arrachage de plusieurs dents et la pose de bagues… un souvenir marquant et douloureux d’orthodontie ! J’ai le souvenir cuisant des rendez-vous, les jours qui suivaient horribles : je ne pouvais pas manger pendant plusieurs jours, j’avais la joue creusée par les fils métalliques des bagues… le seul petit moment de bonheur c’était la crêpe au nutella que je mangeais sur le chemin du retour de chez l’orthodentiste… Oui, je sais, c’est pas top la crêpe au nutella mais bon, c’était la seule fois où j’en avais le droit 😉 J’ai également le souvenir de la joie immense quand finalement le traitement long et douloureux s’est terminé… quel plaisir de sentir mes dents sous ma langue, la douceur de l’émail lisse sans bagues et je vous jure que j’ai passé toute l’après midi à sourire devant ma glace pour me ré-approprier mon image. Alors, quand mon fils aîné a eu ses premières dents qui sont tombées pour laisser place à des dents plus imposantes, je savais d’avance qu’il n’y aura pas la place et qu’un traitement d’orthodontie serait de mise. Je ne voulais pas lui imposer le fait de lui arracher les dents et je savais qu’il était possible de faire autrement. Après de nombreuses recherches et des discussions auprès d’autres parents, j’ai trouvé une approche alternative douce et respectueuse. Et les résultats auprès de mes enfants sont vraiment top ! J’ai eu le privilège d’interviewer Dr Patricia Boulay pour qu’elle nous présente cette approche.     Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube   Vous pouvez trouver un praticien utilisant les appareils en contactant directement le fabriquant :  SODISAPF +33 (0)4 67 04 55 04 activateur.ortho@sodis-apf.fr Et voici un livre très intéressant :     Et vous, avez-vous essayé d’autres approches en matière d’orthodontie...

Lire Plus

Violences obstétricales… STOP !

Publié par le Avr 10, 2017 dans Grossesse, Naissance, Twitter | Aucun commentaire

Violences obstétricales… STOP !

Je partage ici un témoignage concernant les violences obstétricales subies… Trop souvent niées, trop souvent minimisées, elles sont pourtant présentes. Je connais aussi les difficultés rencontrées par les équipes soignantes dans l’exercice de leur métier, tout comme je connais des professionnels de santé d’une immense qualité humaine… mon propos est donc juste de mettre en lumière certaines situations pour que le monde autour de la naissance puisse être plus doux : plus de conscience, plus d’informations autour de la prise en charge respectueuse et humaine, plus de moyens humains dans les structures afin de permettre aux équipes de faire leur travail de façon sereine, etc. Voici le texte de Miss Marple : Violences obstétricales. Les mots sont lâchés. J’ai compris. J’ai compris que je n’étais pas la seule. J’ai su qu’un mot existait pour définir ce que j’avais vécu. N’en déplaise à bien des gens, non, il ne définit pas des poules mouillées qui se plaignent de tout et de rien parce qu’elles n’ont pas reçu le traitement qu’elles espéraient en se rendant à la maternité. Avant tout : Viol. Le viol est un acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise (Articles 222-23 et suivants du Code pénal).     Bon nombre de pays tentent (enfin) d’en définir les termes. Pour faire court et concis, voici la définition qu’en donne Marie-Hélène Lahaye, dans son article du 9 mars 2016 : « tout comportement, acte, omission ou abstention commis par le personnel de santé, qui n’est pas justifié médicalement et/ou qui est effectué sans le consentement libre et éclairé de la femme enceinte ou de la parturiente. » C’est vrai. Mais ça n’est pas que ça. C’est avant tout un viol. Non, je n’exagère pas. Je ne suis pas seule et j’invite toutes celles qui ont vécu la même chose à me contacter, à en parler et à dénoncer. Pour ma part, et je me permets de parler de moi parce que c’est ce que j’ai vécu, ce viol obstétrical s’est déroulé en plusieurs étapes. Je suis arrivée à la maternité vers 22h gonflée, la peau qui me démange. On me dit qu’on me garde, me demande de remplir quelques formulaires et on m’annonce que j’ai une cholestase. Personne, n’a pris le temps de me dire ce que c’était. Pour seule réponse, j’ai eu le droit à un « oh, on ne sait pas pourquoi, mais c’est par période que ça arrive. Il y a déjà 3 femmes à votre étage qui en ont une. » … Sans Internet à portée de mains, on s’en contentera. J’apprendrai par la suite que le diagnostic était faux et qu’il s’agissait d’un problème de vésicule biliaire. Tout ceci aurait donc pu être évité. Jour 1 : je me réveille à 7h, et une sage-femme vient m’annoncer que « c’est aujourd’hui le grand jour ». Mission déclenchement : « vous allez avoir des contractions grâce à un tampon » Très bien, alors allons-y ! Je serre les dents et hop, c’est fait ! Pas de repas aujourd’hui parce qu’ « on ne mange pas si on accouche, Madame » Je pourrai me passer d’un repas, ce n’est pas bien grave… 4 heures plus tard, alors que les contractions sont belles et bien présentes, le tampon me démange. Il brûle et j’ai du mal à marcher. J’avertis les sages-femmes qui me répondent que « c’est normal ». Très vite, les gynécologues -qui ne se présentent pas- affluent et les monitorings dépassent l’entendement. Ouverte à 1, mes contractions ne peuvent même plus être mesurées. Pas de panique, on m’a dit que c’était pour « aujourd’hui, M’dame ». Le soir, j’ai faim. Je...

Lire Plus

La lenteur… au rythme des enfants

Publié par le Avr 5, 2017 dans Naissance, papa, Parentalité, Quotidien, Twitter | 4 commentaires

La lenteur… au rythme des enfants

Vous est-il arrivé de vous retrouver devant un enfant en train de manger et de vous dire “bon sang, j’ai tant de choses à faire et ce repas à rallonge… grrrr” ou de vous entendre dire à tout bout de champs  “Allez, dépêche-toi !” Il est effectivement fréquent que les parents se confrontent à la notion de temps toute relative lors de l’arrivée de leur enfant. En tant qu’adultes, nous avons notre rythme, nos contraintes personnelles et professionnelles. Nous avons également en tête la longue liste de choses à faire pour la journée, la semaine, le mois, l’année, la décennie (si ce n’est le siècle !). Alors quand on se retrouve devant un petit être pleinement dans le moment présent, pleinement ici et maintenant… pfiou quel challenge, quel défi, et aussi quelle merveille et quelle chance pour nous adultes ! Oui, le temps n’est plus le même avec un nourrisson, un enfant et même un ado. Cela commence dès la naissance avec le rythme du bébé, souvent très éloigné de celui “désiré” et “espéré” par les parents. Combien de parents se sont retrouvés à arpenter les pièces en plein milieu de la nuit avec ce petit être dans les bras à chercher désespérément les forces pour l’accompagner dans le sommeil ? Avec l’allaitement, la mère voit son rythme lui aussi modifié, les tétées sont souvent anarchiques dans les premiers temps, avec des durées variables… heureusement, les hormones sécrétées pendant la tétée permettent à la mère de se détendre et de prendre du recul par rapport à la frénésie habituelle. Sans ces hormones, il serait sans doute difficile pour une mère de rester disponible ainsi à son tout-petit pendant ces premiers temps.     Puis l’enfant grandit et le bambin s’émerveille de tout. Il est fréquent pour lui de rester concentré pendant un temps, qui nous semble une éternité, face à des petits détails. Cette fascination peut porter sur les feuilles bruissant dans les arbres, la marche en fil indienne de fourmis, ou la lente avancée d’un escargot. Tout est source d’apprentissage et d’émerveillement… par l’observation concentrée… rien ne semble pouvoir interrompre cet élan du bambin.     Et puis, les enjambées des enfants sont naturellement plus petites et tout trajet prend plus de temps c’est sûr 😉 Le temps de trajet pour aller à l’école ou pour faire des courses prennent tout de suite une autre dimension… tout un programme pour un adulte speedé 😉 Et que dire des moments de transition ! Tous ces moments charnières qui, d’un coup, prennent une dimension toute particulière : le matin, le petit déjeuner, le retour d’école, le bain, le coucher, etc. L’enfant grandit et vient l’élan de faire tout seul… oh là, là, quel défi de prendre du recul face à un enfant qui veut s’habiller tout seul, qui veut manger tout seul ou qui veut mettre ses chaussures tout seul ! Alors, oui, dans ces moments là, c’est tellement tentant de faire à la place de l’enfant. Parfois, c’est une véritable déchirure intérieure que de laisser aller ses attentes en terme de timing. C’est parfois très très confrontant et peuvent remonter des blessures du passé, de la colère, de l’impatience, de l’énervement.   MAIS ALORS, QUOI FAIRE ?? Une des pistes possibles pour plus de douceur dans ces moments-là c’est l’anticipation. Rien de tel que d’anticiper ! C’est d’autant plus intéressant qu’il est possible d’anticiper et de planifier “à froid”, à distance des moments “chauds”. Vous pouvez, par exemple, organiser le déroulement du levé ou de la soirée afin de prévoir un temps plus long pour ces moments de lenteur.   Une autre...

Lire Plus

Déroulement d’une séance chez l’ostéopathe

Publié par le Avr 3, 2017 dans Ostéopathie, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Déroulement d’une séance chez l’ostéopathe

Il y a quelques semaines de cela, je vous présentais une entrevue sur la tête plate chez les nourrissons avec Cécilia Fossé ostéopathe DO. Aujourd’hui je vous propose une partie de l’entrevue où Cécilia présente le déroulement d’une séance d’ostéo… cela peut vous aider à vous faire une idée et y aller en toute confiance 😉   Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube   Vous pouvez retrouver Cécilia à son cabinet sur Montrouge (informations pratiques ici).   Dans une autre vidéo, Cécilia Fossé, ostéopathe D.O., nous explique la situation des problèmes de tête plate chez le nourrisson et nous donne des indications pour détecter et prévenir cela. Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube   Cécilia a eu la délicate attention de mettre à disposition des informations, le résumé de sa présentation avec une liste d’études sur le sujet ainsi que des références de biblio… j’ai mis tout cela sous forme de document pdf . Vous pouvez le recevoir en remplissant simplement le formulaire ici.     Voici également une autre entrevue sur l’ostéopathie en période perinatale avec Hélène Mikol : Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube Vous pouvez trouver Hélène Mikol sur son site : http://mikolosteo.com/ Avez-vous profité d’une séance d’ostéopathie ? Comment cela s’est déroulé pour vous...

Lire Plus