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Portrait de famille pratiquant l’instruction en famille

Publié par le Sep 18, 2017 dans Apprentissage, Parentalité, Quotidien | 2 commentaires

Portrait de famille pratiquant l’instruction en famille

A l’occasion de la Journée Internationale pour la Liberté d’Instruction (JIPLI) qui se déroule tous les ans le 15 septembre, je vous présente des portraits de famille pratiquant l’IEF (Instruction En Famille).   J’ai cet élan car le sujet est très intéressant et beaucoup de questions sont posées autour de la mise en pratique de cette alternative à l’école. Il est important de se souvenir que ce n’est pas l’école qui est obligatoire mais bien l’instruction ! Je mets donc en ligne 6 portraits de mamans pratiquant l’IEF (les papas n’ont pas voulu se prêter à l’exercice… je garde bien l’espoir d’en convaincre bientôt). Des portraits de mère qui donnent une vision sans doute plus large de ce que peut être l’Instruction en Famille. Chaque famille est différente, chaque expérience de l’IEF est différente… ceci dit, ces 6 portraits donnent un panel déjà conséquent pour, je l’espère, vous donner une image plus vivante et réelle de cette alternative. Voici donc le portrait de Dali maman de 4 enfants dont 2 enfants actuellement en instruction en famille.   Suivez-moi sur YouTube   Vous pouvez retrouver Dali et sa binôme Victorine en proposant Parents enjoués, www.agirpournosenfants.fr Dali fait partie de l’équipe du magazine Grandir Autrement grandirautrement.com, ainsi que les éditions Le Hêtre Myriadis http://lehetremyriadis.fr   Voici l’entrevue de Marie, maman de 3 enfants tous instruits en famille.   Suivez-moi sur YouTube   Voici l’entrevue de Guylaine, maman d’un enfant instruit en famille.   Suivez-moi sur YouTube   Vous pouvez retrouver Guylaine sur son site : www.alilobul.com   Voici l’entrevue de Sam, maman de 5 enfants dont 2 en instructions en famille.   Suivez-moi sur YouTube   Voici l’entrevue de Cristel maman de 4 enfants dont 2 enfants instruits en famille.   Suivez-moi sur YouTube   Voici l’entrevue de Yaël maman de 2 adolescents instruits en famille.   Suivez-moi sur YouTube   Je vous invite à lire l’article sur les apprentissages autonomes à travers l’entrevue de Clara Bellar pour son film Etre et Devenir J’espère que toutes ces entrevues et ces témoignages vous donnent des pistes de réflexions et des réponses… merci de laisser en commentaires vos impressions, ressentis, témoignages,...

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Le portage d’un enfant gardé…

Publié par le Sep 11, 2017 dans Parentalité, portage, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Le portage d’un enfant gardé…

De tout temps et à travers le monde, les bébés ont été portés par les adultes qui en avaient la charge. Le portage permettait aux adultes de garder un œil sur l’enfant et de continuer à vaquer à leur occupations tout en répondant aux besoins des bébés dont celui de chaleur, de nourriture, de contact, etc.. En résumé, la pratique de portage, différentes parfois selon le climat, les activités humaines, l’environnement des populations, est universelle et a participé à la permanence de l’espèce humaine. Qu’en est-il dans nos sociétés et qu’en est-il dans le cas concret d’enfants confiés à des assistantes maternelles ou autres structures d’accueil ?     Le portage dans des situations de garde d’enfants. Les enfants confiés à des assistantes maternelles ou des familles d’accueil ont pu avoir l’habitude d’être portés précédemment par les adultes en charge (soit les parents biologiques soit d’autres adultes auprès de qui l’enfant a été confié). Les parents qui confient leur enfant peuvent alors avoir à cœur à ce que le portage soit pratiqué en leur absence et ainsi participer à la continuité des soins apportés à l’enfant. En parallèle, le choix de porter l’enfant peut être à l’initiative de la personne qui se voit confier le bébé et ce même si l’enfant n’a pas été porté précédemment. L’adulte pourra alors proposer aux parents de porter leur enfant pendant la période durant laquelle l’enfant est gardé. Cela peut être en lien avec une pratique familière des parents ou de l’assistante maternelle (par tradition culturelle ou par sa propre expérience personnelle) ou à un choix réfléchi en la matière comme, dans le cas d’une assistante maternelle, à une expérience positive de garde d’enfant avec le portage. Dans tous les cas, ce choix est de plus en plus envisagé dans les structures d’accueil et est intéressant à plusieurs niveaux.     Avantages du portage dans le cadre d’une garde d’enfant. En tout premier lieu, le bénéfice se situe au niveau de la période d’adaptation. Le portage permet à l’enfant confié et à l’adulte qui en a la charge de pouvoir se familiariser et s’apprivoiser mutuellement. Cela peut permettre à l’enfant d’accepter plus facilement d’être gardé par une personne qu’il ne connaissait pas quelques temps plus tôt. Il faut bien avouer que la période d’adaptation est une période parfois délicate aussi bien pour l’enfant, pour les parents que pour l’assistante maternelle (ou la famille d’accueil). Tout est nouveau pour l’enfant : la personne en charge, le lieu d’accueil, le rythme, la façon de dormir, la façon de manger, les habitudes diverses et variées. Par le portage, l’enfant est rassuré, contenu, en contact avec un autre être humain, etc. et cela participe à diminuer le stress de la nouveauté. Un enfant, ayant l’habitude d’être porté, peut alors retrouver pratique familière, parfois même une odeur connue dans le cas d’un porte-bébé utilisé également à la maison. Il est aussi intéressant de considérer le portage comme un outil facilitant le quotidien de la personne en charge de l’enfant. En effet, le portage permet à l’adulte de continuer à vaquer à ses occupations tout en ayant un œil sur ce petit être… Pour une personne en charge de plusieurs enfants, le portage permettra également de porter un enfant en demande, grognon, fatigué, tout en s’occupant d’un autre enfant. Le portage...

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La rentrée ? … et si nous prenions le temps

Publié par le Sep 4, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

La rentrée ? … et si nous prenions le temps

Voilà, c’est le temps de la rentrée ! Un cocktail d’excitation, de nervosité, d’enthousiasme, de suspense, de stress et en même temps, une nouvelle page qui s’ouvre dans la vie de votre enfant, et dans la vôtre également. Et si dans ce temps où tout s’accélère, où tout s’agite, nous prenions le temps ? Et si nous prenions le temps en conscience afin de faire face à cette course contre le temps qui est souvent associée à la rentrée ?   Prendre du temps après de son enfant La rentrée est potentiellement une période d’appréhension, d’impatience, parfois de doutes, de crainte, etc. Je dois avouer que je rencontre de plus en plus d’enfants scolarisés en proie à de grosses appréhension envers la reprise du chemin de l’école. Les parents sont souvent désemparés face à cela. Une des suggestions possibles pour adoucir cette période est de prendre le temps auprès de son enfant à écouter et accueillir les émotions ressenties, les maux et les mots exprimés. Les accueillir, les nommer, quitte à aider votre enfant dans ce sens car souvent il est difficile de mettre des mots sur ce qu’on ressent et les petits enfants ont fréquemment besoin d’un peu d’aide pour faire ce chemin vers soi. Une fois les émotions, les craintes, les appréhensions accueillies et nommées, l’enfant gagnera à se souvenir des moments joyeux de l’année précédente. Parfois l’enfant aura du mal à voir le joyeux, tellement il est submergé par sa peine. Le parent peut alors l’aider à se rappeler d’un détail, d’un moment précis… cela peut être un moment avec ses copains, la joie de rendre un travail dont l’enfant est fier, une sortie de classe intéressante, une activité ou une matière qui plait, etc. Même si ce n’est qu’un minuscule moment c’est important de le souligner, d’y rattacher toutes les émotions positives en lien, d’y mettre toutes les sensations ressenties à travers tous les sens (olfactif, visuel, auditif, kinésique, etc.) et d’augmenter au maximum les ressentis pour mettre l’enfant dans cette énergie de joie.   Utiliser l’ancrage positif Tout le monde connaît les ancrages négatifs : on se fait mordre par un chien et dès lors, lorsqu’on entend un chien aboyer, tout notre corps revit les mêmes émotions et les même sensations que lors de l’agression. Il est tout à fait possible de créer des ancrages positifs. C’est super puissant ! Comment procéder ? Rien de plus simple et cela peut venir renforcer l’exercice précédent de souvenir passé. Une fois que l’enfant est pleinement dans l’émotion, vous pouvez ancrer ce moment en utilisant un objet comme une bille, un marron tout doux, une cordelette, etc. L’enfant touche l’objet en pensant à ce moment ressourçant et joyeux et le parent peut lui dire que chaque fois qu’il touchera cet objet, il pourra facilement retrouver ce souvenir et toutes les émotions et sensations positives qui y sont rattachées.   La météo du jour Vous pouvez, lors des premiers jours de la rentrée, prendre un temps avant de partir ou le soir en rentrant pour prendre connaissance de l’état émotionnel de l’enfant et lui permettre de l’exprimer. Même quelques petites minutes peuvent faire toute la différence.   Les joies du jour Là, c’est le moment de gratitude par excellence. Cela peut être avant de s’endormir ou à un...

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Soulager les maux de l’été de façon naturelle

Publié par le Août 8, 2017 dans Allergies, Parentalité, Quotidien, vacances | Aucun commentaire

Soulager les maux de l’été de façon naturelle

En voilà un super thème… c’est l’été, c’est chouette, c’est les vacances !! Youhou, le soleil, les baignades, les activités de vacances, le temps partagé en famille, les soirées sympas, les couchers de soleil, etc. Humm, que c’est bon ! Oui mais… il y a également les moustiques, les piqures d’insectes, les coups de soleil, le mal de transport, les allergies, les tiques, etc., etc. STOP, n’en rajoutez plus !!! Heureusement, je vous ai déniché une petite merveille rien que pour vous. Une magnifique ressource en la personne d’Isabelle Frattini. Isabelle est herbaliste, productrice et cultivatrice de plantes et de produits à base de plantes. Elle a mis en place toute une gamme magnifique de baumes, crèmes, roll-on, hydrolats, sprays, tisanes… au service des personnes et des familles. J’ai profiter de mon passage chez elle sur son jardin médicinal au cœur de l’Ardèche pour recueillir ses secrets. Une vidéo avec des pépites pour vous accompagner sur les routes des vacances. Nous avons eu à cœur de vous donner de belles pistes pour améliorer et soulager les maux de l’été au naturel. //www.youtube.com/watch?v=l9N6ri34eCs Pour accéder au programme complet de 8 vidéos, 1 pdf et 1 bonus surprise, il vous suffit de cliquer sur ce lien : Programme Soulager les maux de l’été au naturel Une offre spéciale de lancement est valable uniquement jusqu’au 15 août...

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Un bébé parfait ?

Publié par le Juil 24, 2017 dans Allaitement, Naissance, Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Un bébé parfait ?

Je vous partage un article d’une amie et collègue Virginie Lespingal. D’ailleurs, si vous voulez voir mon entrevue à son sujet, c’est par ici !   Bébé parfait… C’est le vôtre ? Quelle chance ! Ou bien êtes-vous persuadés que cette perle habite seulement chez vos voisins, vos amis, vos cousins ? Cela reste à voir. Bébé est né et il a, a priori, tout ce qu’il faut : une tête adorable, de toutes mignonnes mains, des petons à croquer, bref il est parfait. Sauf que… Sauf qu’il n’a pas été livré avec le mode d’emploi. Sauf que Maman, seule à seule avec lui, se sent désemparée, incompétente : est-ce qu’il a faim ? Est-ce qu’il a mal ? Est-ce que je fais bien ? Sauf que Papa ne sait pas comment s’y prendre avec un bébé et une femme qui pleurent tous les deux ensemble. Sauf que dans tous les magazines vous avez vu de magnifiques photos de bébés souriants aux anges, dans les bras de leurs parents beaux à couper le souffle, visages attendris, attentifs, amoureux, affectueux et que si, vous, là, à l’instant T, on vous prenait en photo ce serait plutôt du genre les zombies arrivent et faites gaffe ils se sont reproduits. Sauf que vous vous sentez carrément seuls face à ce qui vous tombe dessus et ce malgré les innombrables conseils dont les uns et les autres ne manquent pas de vous abreuver. STOP ! PATIENCE… PATIENCE… Avoir un enfant est une aventure absolument incroyable, mais une Aventure avec un grand A : il y a et il y aura des hauts et des bas, on ne sait pas à l’avance ce que chaque jour nous apportera. Le temps est un allié précieux pour devenir parent. Et si on parlait allaitement ? Tout pareil que si on n’en parlait pas, avec, quand même, un « chouillat » de pression supplémentaire. Parce que dans une société qui incite à ce que tout soit cadré, parfait, nickel, dès le départ, le côté « non quantifiable » de l’allaitement pose souci. J’ai récemment rencontré un jeune bébé de 4 jours, pas un de plus. Bien sûr je ne l’ai pas croisé seul dans la rue (quoique parfois on peut se demander si certains ne rêveraient pas d’une telle autonomie…) Il était dans les bras attentionnés de sa maman qui avait très envie que son allaitement se passe au mieux. Bien naturelle cette envie. Bien naturelle aussi l’impatience que tout se passe immédiatement de façon paisible : l’ambiance quotidienne dans laquelle nous vivons nous pousse tellement vite vers l’avant ; pas une minute pour prendre le temps de souffler, de se découvrir, de se rencontrer. Rappelez-vous un certain renard qui demandait à un Petit Prince de l’apprivoiser : il ne me semble pas que cela se soit fait en un jour… Pour la mise en place de l’allaitement, c’est pareil. Il y aura des jours et des nuits plus faciles que d’autres. Il y aura peut-être les premiers jours de terribles doutes, des douleurs incompréhensibles dont il sera bon de chercher activement la cause, des tâtonnements pour trouver la position la plus confortable, des tétées agréables, d’autres plus sportives. Rien, absolument rien, n’est mathématique en matière d’allaitement. Ce petit bout de 4 jours n’a pas échappé à cette règle qui n’en est pas une : il a parfois fait mal à sa maman, il n’a pas réussi...

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Plasticité du cerveau de l’enfant

Publié par le Juil 10, 2017 dans Apprentissage, Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Plasticité du cerveau de l’enfant

Voici une vidéo super intéressante concernant la plasticité du cerveau de l’enfant. En la visionnant, je me suis dis que c’était une pure merveille, une magnifique opportunité de prendre la mesure de cette période et de notre rôle auprès des enfants. Sans être culpabilisant ou pesant, je trouve cela joyeux : juste passer du temps avec l’enfant et lui permettre de découvrir le monde, lui offrir notre présence et nous nourrir mutuellement car que c’est bon d’être au côté de ces petits êtres remplis de spontanéité et d’émerveillement.   Waou, moi cela me met en joie, et vous ?   Vous pouvez lire un article très intéressant sur le sujet ici   Je réserve ma séance personnelle offerte de 20...

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Dors maintenant, merci l’EFT

Publié par le Juil 3, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Sommeil | Aucun commentaire

Dors maintenant, merci l’EFT

Alors aujourd’hui je vous parle de l’EFT. Je propose en accompagnement ou en séance de coaching… une super approche que j’affectionne particulièrement. Et quoi de mieux que de laisser parler les personnes qui en ont bénéficier ? Je vous partage l’article d’Anne Charrier du site Apprenons ensemble au sujet d’une séance avec moi sur le sommeil.   Je suis toute joyeuse, et pourtant le sommeil chez moi est quelque chose de ?@%&!:? En effet, au fur et à mesure de mes avancées dans mon travail sur moi, j’ai compris que mon rapport au sommeil était faussé, traumatique par tout un tas de choses qui ont commencé dès ma naissance. J’avais à coeur d’accompagner du mieux possible dans leurs endormissements et le sommeil mais c’était parfois difficiles pour moi, malgré toute ma bonne volonté, et tous les tests que j’ai pu faire. Alors à la naissance de notre troisième enfant, forcément, le manque de sommeil s’est rapidement fait sentir. Après un épuisement total, des années à être réveillé par notre second enfant, aux premiers pleurs de notre bébé, aux premiers signes de fatigues non satisfaits, tout est remonté, les traumatismes et tout et tout. Petit à petit, j’ai utilisé mes nouveaux outils, acquis tout au long de ces dernières années de développement personnel et je voyais du mieux aussi bien dans mon sommeil et ma récupération que celui de bébé. Et puis, se passa ce qui devait arriver, au bout de trois mois de réveils toutes les une à deux heures, je craque, je n’en peux plus, mon théâtre mental se met en route : tout recommence, je suis épuisée, je veux dormirrrrrrrrrrrrrrrrrrr ! Quand est-ce que ça va s’arrêter ? Qu’est ce que je fait de mal ? …… Vous savez la moulinette dans le cerveau qu’on a du mal à faire taire, malgré tous nos efforts. Mes outils ne suffisent plus, j’ai besoin d’aide. Dormir comme un bébé, ouais mon œil, un bébé ça se réveille tout le temps !! Et au détour d’une conversation avec Paola du site les nouveaux-parents.fr elle me propose de m’accompagner avec une séance d’eft. Oh la je ne suis pas du tout fan de cette technique, je dirais même que jusque là j’y étais réfractaire, mais désespérée et en confiance, j’accepte. eft : Créée par Gary Greg, l’eft est une technique de libération émotionnelle, en tapotant des points d’acupuncture, on permet de rééquilibrer le système énergétique du corps. Et donc voila, j’ai fait ma séance et je suis aux anges. Paola a su m’accompagner tout en douceur, avec bienveillance et s’adapter à ma personnalité et mon fonctionnement. Elle su aller au fond du problème, remonter à la source, et rien que cette prise de conscience a été un soulagement. Et comme il me restait un peu de temps avant la fin de la séance, elle m’a même montrer comment me servir de l’eft de manière plus légère, pour soulager mon quotidien (là elle a pris l’exemple de mon linge à ranger, avec lequel j’ai du mal à être à jour ben oui, c’est comme ça ici!!!) Depuis c’est comme des bulles de champagne dans mon corps, ça pétille, je prends conscience, je fais des rondes d’eft. Je suis presque devenue addicte. Addict est un terme fort, disons, que maintenant je suis convaincue de laisser...

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La pleine conscience avec François Lemay

Publié par le Juin 28, 2017 dans papa, Parentalité, Quotidien | Aucun commentaire

La pleine conscience avec François Lemay

Waou, que dire de ma rencontre avec François Lemay ! Une rencontre qui marque vraiment. Une personne inspirée et inspirante, une personne généreuse et tellement bienveillante. Son approche de pleine conscience en toute simplicité m’a profondément touchée ! Il y a des moments où tout nous semble se bousculer… Moi, présentement, je dois dire que cette période de fin d’année scolaire est bien chargée. Les spectacles de fin d’année, les formations que je suis, les rendez-vous professionnels, les préparatifs pour la période d’été… pfiou, il y a de quoi faire ! Et puis, personnellement, j’ai tellement de projets et d’idées en tête que je n’ai pas assez des 24h dans une journée pour faire tout ce qui me donne de l’élan… Peut-être vous reconnaissez-vous dans ce que je vous décris ? Peut-être rencontrez-vous la même chose… et que dire des examens et études de nos enfants ? Vivre l’instant présent est alors un défi… tout nous pousse à courir après le temps, à nous agiter dans tous les sens. Si c’est votre cas, je vous propose une bouffée de ressourcement et de joie en compagnie de François Lemay. Si vous ne connaissez pas encore cet homme, et bien, je vous invite à regarder dès à présent une partie de l’entrevue qu’il m’a généreusement accordée. Alors, c’est un grand honneur pour moi de vous présenter un extrait de notre entrevue : //www.youtube.com/watch?v=j_utTLZOZPo Si vous voulez visionner l’ensemble de l’entrevue, il vous suffit d’aller sur ce lien : http://nouveaux-parents.fr/entrevue-integrale-francois-lemay/ Vous pouvez accéder à la formation en ligne de François Lemay ici François a écrit à ce jour 2 ouvrages et bientôt d’autres suivront…   Je réserve ma séance personnelle offerte de 20...

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Messages encourageants écrits par une enseignante

Publié par le Juin 12, 2017 dans Apprentissage, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Messages encourageants écrits par une enseignante

J’ai été particulièrement touchée en voyant les messages encourageants écrits par une enseignante québécoise à ses élèves. Imaginez-vous arrivés dans la classe et trouver sur vos pupitres ces mots d’encouragements bienveillants, soutenants, personnalisés, touchants… comment vous sentiriez-vous pour aborder une épreuve écrite ? Nathalie Lemay, institutrice québécoise a eu cette initiative magnifique et j’imagine à quel point cela a été aidant pour ses élèves… je serais curieuse de savoir si justement les enfants ont eu des résultats encore plus positifs. Ce qui est sûr c’est que je pressens que les élèves vont garder en mémoire ce geste toute leur vie et que cela représentera une ressource ultra puissante dans leur parcours et leur avenir !!   Je trouve cela magnifique, et vous ?   Je réserve ma séance personnelle offerte de 20 mn...

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Hommage à Frédéric Leboyer

Publié par le Juin 5, 2017 dans Naissance, Parentalité | 2 commentaires

Hommage à Frédéric Leboyer

Il y a peu de jours, le 25 mai 2017 pour être précise, nous a quitté un grand homme, un grand Monsieur : Frédéric Leboyer.   Je voulais par cet article lui rendre hommage… Après avoir exercer dans sa clinique privée des naissances à la chaînes, des accouchements “classiques”, Frédéric Leboyer a tout laissé pour partir en Inde pendant de longs mois. Il s’est initié au Yoga, à la danse, au chant, au massage, au toucher bienveillant. A son retour en France, Frédéric Leboyer a écrit un ouvrage qui a révolutionné le milieu de la naissance : “Pour une naissance sans violence”… il prend la défense du bébé et de son accueil dans ce monde. Son engagement est alors pour une naissance en douceur, respectueuse du bébé et de la mère… un accueil et un regard sur la naissance emprunt de respect, d’émerveillement et d’observation bienveillante du bébé et de son vécu. Frédéric Leboyer a consacré sa vie à transmettre cela notamment à travers des livres, des films… Alors, je suis vraiment pleine de gratitude pour cet héritage, cette magnifique vision de la naissance et du bébé. MERCI, merci, merci !   //www.youtube.com/watch?v=H-ZQQBkOMAU   Je réserve ma séance personnelle offerte de 20...

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Autisme, court métrage plein de poésie

Publié par le Mai 29, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Autisme, court métrage plein de poésie

L’autisme, un sujet sensible ! Trop souvent incomprise, rejetée, stigmatisée, etc., il est souvent difficile pour la personne porteuse de cette différence et son entourage proche d’être intégrée dans la société. Il en va de même de beaucoup de différences, hélas… notre société a encore une belle marge de progression pour plus d’inclusion des différences ! J’ai été particulièrement touchée par ce court-métrage et je pense qu’il mérite d’être connu et partagé afin que le plus grand nombre puisse être informé et éduqué sur ce thème de société. Ce court métrage aborde de façon douce le quotidien des personnes touchées par ce sujet : aussi bien les enfants que leur entourage. Si seulement nous pouvions tous à notre échelle, à notre mesure, prendre conscience de cette réalité, sans doute que le quotidien des personnes touchées par cette différence et leur entourage serait plus agréable et nous pourrions nous enrichir tous mutuellement. La version originale est en anglais, je vous propose celle en français.   //www.youtube.com/watch?v=HyPVHdBunlw Et vous, qu’en pensez-vous...

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4 erreurs que les parents font lorsque l’enfant désobéit

Publié par le Mai 15, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

4 erreurs que les parents font lorsque l’enfant désobéit

Aujourd’hui, parlons des erreurs fréquentes face à la “désobéissance” d’un enfant. Toute personne qui a déjà gardé un enfant sait que, à certains moments, il peut se transformer en véritable une bombe atomique. Les crises de colère peuvent se produire avec une fréquence étonnante ; dans la plupart des cas, il est rare que les petits adhèrent aux consignes que nous leurs mettons. Toutefois, si les enfants ont une tendance presque naturelle à ne pas tenir compte des règles, les parents n’ont pas développé de compétence innée et basée sur l’intuition qui leur permette de faire face à ces situations. Ils sont amenés à apprendre de leur expérience et à porter une attention particulière aux stratégies utilisées pour faire face aux comportements inadaptés de leur(s) enfant(s). Malheureusement, dans ce processus d’apprentissage il existe une série d’erreurs très courantes qui sont tout à fait évitables. Voici donc les erreurs les plus courantes des parents face à un enfant qui désobéit.   Les pièges à éviter quand les petits désobéissent   Pour l’enfant, les pensées abstraites comme la persévérance, la patience, les plans à long terme ne veulent rien dire. Ce phénomène a une raison scientifique : leur immaturité cognitive. Leurs  lobes frontaux ne sont pas connectés avec le reste du cerveau pour prendre des décisions qui vont bien au – delà de l’ici et maintenant. De fait, au cours des premiers mois de leur vie, les bébés ont de sérieuses difficultés à « décrocher » leur attention de ce qu’ils ont sous les yeux, bien qu’il puisse y avoir quelque chose de plus important qu’ils ne voient pas. Au fur et à mesure que les neurones du cerveau du nourrisson se connectent ensemble, la capacité de guider leurs actions vers une projection à  long terme s’améliore, mais cela est un processus graduel qui se termine à la fin de l’adolescence – début de l’âge adulte. L’objectif du parent est d’adapter ses attentes et son comportement aux capacités cognitives de leurs enfants et de créer des stratégies de coexistence qui ne sont pas toxiques pour les deux parties. Voyons voir les erreurs les plus fréquentes dans la gestion de situations de désobéissance.   1. Des démonstrations de puissance   L’un des pièges dans lequel tombent les parents est de prendre la désobéissance comme un défi direct à leur autorité, un jeu d’intimidation et de pouvoir. Qu’un enfant ne réponde pas aux consignes ne signifie pas qu’il les conteste. En fait, il est probable que leurs actions sont dû au fait qu’ils les ont simplement pas comprises ou ne les ont oubliées. Ceci est très fréquent : souvent des comportements qui nous semblent relever du bon sens ne le sont pas, à leurs yeux. Les consignes peuvent ne pas être comprises et il leur est plus difficile de les mémoriser. Donc, pour éviter cette erreur, vous pouvez vous assurer d’abord si vous avez à gérer un cas de « désobéissance » ou, plutôt, simplement de « non obéissance ». Si c’est ce dernier cas, nous devons nous efforcer de permettre à l’enfant de comprendre la logique derrière la règle.   2. Imiter la colère   Constater qu’un enfant crie et nous attaque verbalement pour une règle qu’il n’aime pas peut nous faire tomber dans la tentation de faire fondamentalement la même chose : se mettre en colère et contre-attaquer. Cela revient, ni plus ni moins que de combattre le feu par le feu . Cela ne...

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Materner à tout âge

Publié par le Avr 24, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Materner à tout âge

Materner, materner oui mais jusqu’à quand ? Materner à tout âge ? Dans certaines cultures le maternage se concentre les premiers mois, les premières années puis lors d’un rituel ou pas, le maternage peut s’arrêter de façon brutale… Dans nos sociétés, un parent en train de materner un nourrisson passe encore. Un parent en train de cajoler un bambin selon la situation et l’environnement peut, quant à lui, recevoir un regard plus ou moins approbateur. Et parfois même, au delà du regard désapprobateur, des remarques peuvent fuser… des remarques de personnes de l’entourage proche ou même de parfaits inconnus ! Alors, on peut naturellement se poser la question de l’intérêt de materner un enfant, de le cajoler, de l’entourer de son amour au delà d’un certain âge (qui peut différer selon l’héritage familial ou la société). Oui, materner ne se borne pas qu’aux premières semaines ou premiers mois, c’est une attitude à garder et à enrichir. Un attitude à faire évoluer… Le maternage d’un nourrisson ou d’un ado est souvent différent (quoique ^o^), ceci dit le besoin d’aimer et de se sentir aimé est toujours bien présent ! Et d’ailleurs, le maternage est-il uniquement associé à la figure maternelle ? Bien sur que non ! Tout le monde peut materner puisque c’est simplement le fait de prendre soin d’autrui, d’un tout-petit dépendant ou d’un plus grand car nous sommes des êtres humains et le besoin de contact, de chaleur humaine, de reconnaissance et d’amour est universel ! Le Dr Gueguen dans cette vidéo donne vraiment une réponse convaincante à la question “Est-ce que je couve trop mon enfant ?”.     Alors, je vous invite à vous faire une cure de câlins et de bisous, de déverser en vous et autour de vous un fleuve d’ocytocine !     Qu’en pensez-vous ? Comment évolue votre maternage...

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Une alternative aux appareils dentaires douloureux

Publié par le Avr 19, 2017 dans Parentalité, Quotidien, Twitter | 7 commentaires

Une alternative aux appareils dentaires douloureux

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai subi l’arrachage de plusieurs dents et la pose de bagues… un souvenir marquant et douloureux d’orthodontie ! J’ai le souvenir cuisant des rendez-vous, les jours qui suivaient horribles : je ne pouvais pas manger pendant plusieurs jours, j’avais la joue creusée par les fils métalliques des bagues… le seul petit moment de bonheur c’était la crêpe au nutella que je mangeais sur le chemin du retour de chez l’orthodentiste… Oui, je sais, c’est pas top la crêpe au nutella mais bon, c’était la seule fois où j’en avais le droit 😉 J’ai également le souvenir de la joie immense quand finalement le traitement long et douloureux s’est terminé… quel plaisir de sentir mes dents sous ma langue, la douceur de l’émail lisse sans bagues et je vous jure que j’ai passé toute l’après midi à sourire devant ma glace pour me ré-approprier mon image. Alors, quand mon fils aîné a eu ses premières dents qui sont tombées pour laisser place à des dents plus imposantes, je savais d’avance qu’il n’y aura pas la place et qu’un traitement d’orthodontie serait de mise. Je ne voulais pas lui imposer le fait de lui arracher les dents et je savais qu’il était possible de faire autrement. Après de nombreuses recherches et des discussions auprès d’autres parents, j’ai trouvé une approche alternative douce et respectueuse. Et les résultats auprès de mes enfants sont vraiment top ! J’ai eu le privilège d’interviewer Dr Patricia Boulay pour qu’elle nous présente cette approche.     Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube   Vous pouvez trouver un praticien utilisant les appareils en contactant directement le fabriquant :  SODISAPF +33 (0)4 67 04 55 04 activateur.ortho@sodis-apf.fr Et voici un livre très intéressant :     Et vous, avez-vous essayé d’autres approches en matière d’orthodontie...

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Violences obstétricales… STOP !

Publié par le Avr 10, 2017 dans Grossesse, Naissance, Twitter | Aucun commentaire

Violences obstétricales… STOP !

Je partage ici un témoignage concernant les violences obstétricales subies… Trop souvent niées, trop souvent minimisées, elles sont pourtant présentes. Je connais aussi les difficultés rencontrées par les équipes soignantes dans l’exercice de leur métier, tout comme je connais des professionnels de santé d’une immense qualité humaine… mon propos est donc juste de mettre en lumière certaines situations pour que le monde autour de la naissance puisse être plus doux : plus de conscience, plus d’informations autour de la prise en charge respectueuse et humaine, plus de moyens humains dans les structures afin de permettre aux équipes de faire leur travail de façon sereine, etc. Voici le texte de Miss Marple : Violences obstétricales. Les mots sont lâchés. J’ai compris. J’ai compris que je n’étais pas la seule. J’ai su qu’un mot existait pour définir ce que j’avais vécu. N’en déplaise à bien des gens, non, il ne définit pas des poules mouillées qui se plaignent de tout et de rien parce qu’elles n’ont pas reçu le traitement qu’elles espéraient en se rendant à la maternité. Avant tout : Viol. Le viol est un acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise (Articles 222-23 et suivants du Code pénal).     Bon nombre de pays tentent (enfin) d’en définir les termes. Pour faire court et concis, voici la définition qu’en donne Marie-Hélène Lahaye, dans son article du 9 mars 2016 : « tout comportement, acte, omission ou abstention commis par le personnel de santé, qui n’est pas justifié médicalement et/ou qui est effectué sans le consentement libre et éclairé de la femme enceinte ou de la parturiente. » C’est vrai. Mais ça n’est pas que ça. C’est avant tout un viol. Non, je n’exagère pas. Je ne suis pas seule et j’invite toutes celles qui ont vécu la même chose à me contacter, à en parler et à dénoncer. Pour ma part, et je me permets de parler de moi parce que c’est ce que j’ai vécu, ce viol obstétrical s’est déroulé en plusieurs étapes. Je suis arrivée à la maternité vers 22h gonflée, la peau qui me démange. On me dit qu’on me garde, me demande de remplir quelques formulaires et on m’annonce que j’ai une cholestase. Personne, n’a pris le temps de me dire ce que c’était. Pour seule réponse, j’ai eu le droit à un « oh, on ne sait pas pourquoi, mais c’est par période que ça arrive. Il y a déjà 3 femmes à votre étage qui en ont une. » … Sans Internet à portée de mains, on s’en contentera. J’apprendrai par la suite que le diagnostic était faux et qu’il s’agissait d’un problème de vésicule biliaire. Tout ceci aurait donc pu être évité. Jour 1 : je me réveille à 7h, et une sage-femme vient m’annoncer que « c’est aujourd’hui le grand jour ». Mission déclenchement : « vous allez avoir des contractions grâce à un tampon » Très bien, alors allons-y ! Je serre les dents et hop, c’est fait ! Pas de repas aujourd’hui parce qu’ « on ne mange pas si on accouche, Madame » Je pourrai me passer d’un repas, ce n’est pas bien grave… 4 heures plus tard, alors que les contractions sont belles et bien présentes, le tampon me démange. Il brûle et j’ai du mal à marcher. J’avertis...

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La lenteur… au rythme des enfants

Publié par le Avr 5, 2017 dans Naissance, papa, Parentalité, Quotidien, Twitter | 4 commentaires

La lenteur… au rythme des enfants

Vous est-il arrivé de vous retrouver devant un enfant en train de manger et de vous dire “bon sang, j’ai tant de choses à faire et ce repas à rallonge… grrrr” ou de vous entendre dire à tout bout de champs  “Allez, dépêche-toi !” Il est effectivement fréquent que les parents se confrontent à la notion de temps toute relative lors de l’arrivée de leur enfant. En tant qu’adultes, nous avons notre rythme, nos contraintes personnelles et professionnelles. Nous avons également en tête la longue liste de choses à faire pour la journée, la semaine, le mois, l’année, la décennie (si ce n’est le siècle !). Alors quand on se retrouve devant un petit être pleinement dans le moment présent, pleinement ici et maintenant… pfiou quel challenge, quel défi, et aussi quelle merveille et quelle chance pour nous adultes ! Oui, le temps n’est plus le même avec un nourrisson, un enfant et même un ado. Cela commence dès la naissance avec le rythme du bébé, souvent très éloigné de celui “désiré” et “espéré” par les parents. Combien de parents se sont retrouvés à arpenter les pièces en plein milieu de la nuit avec ce petit être dans les bras à chercher désespérément les forces pour l’accompagner dans le sommeil ? Avec l’allaitement, la mère voit son rythme lui aussi modifié, les tétées sont souvent anarchiques dans les premiers temps, avec des durées variables… heureusement, les hormones sécrétées pendant la tétée permettent à la mère de se détendre et de prendre du recul par rapport à la frénésie habituelle. Sans ces hormones, il serait sans doute difficile pour une mère de rester disponible ainsi à son tout-petit pendant ces premiers temps.     Puis l’enfant grandit et le bambin s’émerveille de tout. Il est fréquent pour lui de rester concentré pendant un temps, qui nous semble une éternité, face à des petits détails. Cette fascination peut porter sur les feuilles bruissant dans les arbres, la marche en fil indienne de fourmis, ou la lente avancée d’un escargot. Tout est source d’apprentissage et d’émerveillement… par l’observation concentrée… rien ne semble pouvoir interrompre cet élan du bambin.     Et puis, les enjambées des enfants sont naturellement plus petites et tout trajet prend plus de temps c’est sûr 😉 Le temps de trajet pour aller à l’école ou pour faire des courses prennent tout de suite une autre dimension… tout un programme pour un adulte speedé 😉 Et que dire des moments de transition ! Tous ces moments charnières qui, d’un coup, prennent une dimension toute particulière : le matin, le petit déjeuner, le retour d’école, le bain, le coucher, etc. L’enfant grandit et vient l’élan de faire tout seul… oh là, là, quel défi de prendre du recul face à un enfant qui veut s’habiller tout seul, qui veut manger tout seul ou qui veut mettre ses chaussures tout seul ! Alors, oui, dans ces moments là, c’est tellement tentant de faire à la place de l’enfant. Parfois, c’est une véritable déchirure intérieure que de laisser aller ses attentes en terme de timing. C’est parfois très très confrontant et peuvent remonter des blessures du passé, de la colère, de l’impatience, de l’énervement.   MAIS ALORS, QUOI FAIRE ?? Une des pistes possibles pour plus de douceur dans ces moments-là c’est l’anticipation. Rien de...

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Déroulement d’une séance chez l’ostéopathe

Publié par le Avr 3, 2017 dans Ostéopathie, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Déroulement d’une séance chez l’ostéopathe

Il y a quelques semaines de cela, je vous présentais une entrevue sur la tête plate chez les nourrissons avec Cécilia Fossé ostéopathe DO. Aujourd’hui je vous propose une partie de l’entrevue où Cécilia présente le déroulement d’une séance d’ostéo… cela peut vous aider à vous faire une idée et y aller en toute confiance 😉   Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube   Vous pouvez retrouver Cécilia à son cabinet sur Montrouge (informations pratiques ici).   Dans une autre vidéo, Cécilia Fossé, ostéopathe D.O., nous explique la situation des problèmes de tête plate chez le nourrisson et nous donne des indications pour détecter et prévenir cela. Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube   Cécilia a eu la délicate attention de mettre à disposition des informations, le résumé de sa présentation avec une liste d’études sur le sujet ainsi que des références de biblio… j’ai mis tout cela sous forme de document pdf . Vous pouvez le recevoir en remplissant simplement le formulaire ici.     Voici également une autre entrevue sur l’ostéopathie en période perinatale avec Hélène Mikol : Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube Vous pouvez trouver Hélène Mikol sur son site : http://mikolosteo.com/ Avez-vous profité d’une séance d’ostéopathie ? Comment cela s’est déroulé pour vous...

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Biological Nuturing, découvrir cette position

Publié par le Mar 27, 2017 dans Allaitement, Naissance, Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Biological Nuturing, découvrir cette position

Le Biological Nuturing… Késako ?? Ce nom qui ne veut rien dire, et c’est justement fait pour, désigne l’ensemble des capacités innées qu’ont aussi bien la mère que l’enfant à trouver leur voie, leur façon de faire pour un allaitement confortable et performant. S’appuyer sur les compétences du nouveau-né, quelle merveille ! Les mères que j’accompagne sont touchées par cela et l’émotion est palpable… en tout cas, personnellement, je fonds littéralement devant ce tableau magnifique d’une mère et de son bébé qui se regardent, qui se reconnaissent et qui se touchent. Cette vidéo permet de comprendre cette proposition même si c’est à chaque dyade mère/enfant de trouver sa propre façon de faire. Votre ebook offert ! Suivez-moi sur YouTube Et vous, avez-vous essayé cette position ? Quelle est la position qui vous a semblé la plus confortable pour initier l’allaitement...

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Influence de l’éducation sur la structure du cerveau

Publié par le Mar 20, 2017 dans Apprentissage, Parentalité, Quotidien, Twitter | Aucun commentaire

Influence de l’éducation sur la structure du cerveau

J’ai eu le plaisir de parcourir le numéro de mars de Sciences et Avenir du mois de mars qui consacrait un dossier entier sur le cerveau et l’intelligence des bébés et des enfants.       On y apprend que des soins apaisants développent le cortex préfrontal, siège des fonctions cognitives supérieures et contre de régulation des émotions. Ils sont également corrélés avec des enfants (de 9 mois à 3 ans) moins inhibés et moins agressifs. A contrario, chez les adultes maltraités durant l’enfance, le volume du cortex préfrontal est diminué. Le stress précoce altère le cortex orbitofrontal impliqué dans la décision, la motivation, le système de récompense. Jouer favorise la croissance du cerveau. L’attachement sécure diminue la sensibilité au stress de l’hippocampe, crucial dans la mémorisation. la verbalisation des émotions désagréables calme l’amygdale impliquée dans le réaction de peur. Alors même si cela fait des décennies que de nombreux acteurs dans le monde de la parentalité avancent ces pistes là, il est heureux de constater que les dernières recherches en neurosciences les confirment !! Les belles choses comme la bienveillance, l’empathie, l’attention, le jeu et l’amour ont ainsi un réel effet sur le développement optimal du cerveau des enfants ainsi que sur leur épanouissement. Alors, suivons nos cœurs, ouvrons nos cœurs et vivons, jouons, célébrons la vie auprès de nos enfants ! 🙂   Il existe aussi un livre très inspirant qui traite des neurosciences, il s’agit du livre de Catherine Gueguen « Vivre heureux avec son enfant » disponible notamment sur Amazon.fr  et chez votre...

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L’importance du peau à peau

Publié par le Mar 13, 2017 dans Allaitement, Grossesse, Naissance, Parentalité, Twitter | Aucun commentaire

L’importance du peau à peau

lecture 7 mn Dernièrement, j’ai lu un article intéressant que je vous partage ici concernant l’intérêt du peau à peau dès les premiers temps après la naissance. Le voici : De nombreuses études démontrent que les mères et leurs bébés devraient être ensemble, peau à peau, immédiatement après la naissance ainsi que par la suite, sans que le bébé ne soit enveloppé d’une couverture. Le bébé sera plus content, sa température corporelle sera plus stable et plus normale, son rythme cardiaque et sa respiration plus normaux, sa glycémie plus élevée. De plus, le contact peau à peau immédiat après la naissance permetau bébé d’être exposé aux mêmes bactéries que sa mère. Cela, ainsi que l’allaitement, sont vus comme importants dans la prévention des allergies. Lorsqu’un bébé est placé en couveuse, sa peau et ses intestins sont colonisés par d’autres bactéries qui sont différentes de celles de sa mère. Nous savons maintenant que cela n’est pas seulement vrai pour le bébé à terme et en santé, mais aussi pour le prématuré. Le contact peau à peau et les soins kangourous peuvent contribuer grandement aux soins des bébés prématurés. Même ceux qui reçoivent de l’oxygène peuvent être placés peau à peau, ce qui pourrait réduire leur besoin en oxygène et les garder dans un état stable (www.kangaroomothercare.com, en anglais seulement). Consultez le feuillet L’allaitement du bébé prématuré. Afin de reconnaître l’importance de garder la mère et son bébé en contact peau à peau le plus longtemps possible durant les premières semaine et non seulement pendant les tétées, il faut comprendre que le petit humain, de même que les autres mammifères, a un habitat naturel : le contact corporel avec sa mère (ou son père). En enlevant le bébé humain ou le petit mammifère de son habitat naturel, des signes physiologiques de stress sont notés. Un bébé qui n’est pas en contact immédiat avec sa mère (ou son père) enveloppé dans une couverture, sous une lampe réchauffante ou dans une couveuse, peut devenir trop endormi ou trop léthargique. Il peut devenir complètement dissocié et pleurer de désespoir. Quand un bébé est emmitouflé, il ne peut y avoir d’interaction entre lui et sa mère comme prévu par la nature. Dans le contact peau à peau, il y a des échanges sensoriels qui vont stimuler et faire apparaître un comportement « de bébé » : fouiller et chercher le sein, rester calme, respirer plus naturellement, garder une bonne température corporelle et maintenir un taux de glycémie adéquat. Du point de vue de l’allaitement, les bébés qui ont été placés peau à peau avec leur mère dès la naissance, pendant au moins une heure, vont probablement prendre le sein tous seuls et auront probablement une bonne prise du sein surtout si la mère n’a pas reçu de médicaments durant le travail et l’accouchement. Tel qu’indiqué dans le feuillet Initier l’allaitement correctement, une bonne prise du sein permetau bébé de recevoir plus facilement le lait. Visionnez les vidéo clips de nouveau-né (moins de 40 heures de vie, par exemple) qui prennent le sein sur le site www.nbci.ca ou www.drjacknewman.com. Si le bébé prend bien le sein, il est probable que la mère n’aura pas de douleur. Si la mère a beaucoup de lait, même si le bébé n’a pas une bonne prise, il pourra quand même...

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